Chauv·e
Massie Mucedda aka Blanket La Goulue
Rêves Colères
- ven 19.02 à 20h00
Chauv·e est un stand-up drag tendre, irrévérencieux et facétieux.
Sur scène, Blanket La Goulue, drag bruxelloise, déballe sa vie avec humour et dérision : un corps hors cadre, une voix en transformation, et un être qui cherche à s’inventer loin des normes.
Elle démonte le patriarcat et nous livre ce parcours du devenir soi en chansons détournées, convoquant Helmut Fritz, France Gall, Michel Berger. Entre confidences, humour et récits personnels, Blanket transforme ses failles en manifeste sensible, sa calvitie en ornement, et le cabaret en espace de lutte partagée. Le rire devient alors un outil pour conjurer les violences du quotidien.
Entre grotesque et poésie, Massie interroge dans ce seul en scène la virulence de la société, pose un regard lucide sur sa communauté et s’adresse à celles, ceux, celleux qui doutent, qui questionnent, ou qui pensaient avoir tout compris. Un cabaret qui ne laisse personne de côté !
Tarifs
1,25€ / 6€ / 10€ / 15€ / 20€ / 25€PASS 4 et 6
Mise en scène, écriture, jeu : Massie Mucedda / Assistanat à la mise en scène : Médéa Anselin / Création lumière et régie générale : Cyriel Lucas / Régie lumière : Cyriel Lucas en alternance avec Emil Seillan / Création sonore et régie son : Noé Berling / Costumes Aidan Abnet et Khadija Karam / Photos : Laetitia Bica / Assistanat à la production et aide à la communication : Sarah Kurt / Diffusion : Sasha Lampole Lecat – MoDul
Une production de rêves colères avec l’aide de la Maison Poème, L’Os à Moelle, La Vénerie, de Wallonie Bruxelles International, Wallonie Bruxelles Théâtre Danse et de la Fédération Wallonie Bruxelles – service Humour Diffusion MoDul, structure pour artistes
« Se faire rhabiller par la haute couture du politiquement incorrecte. » Cyndia Izzarelli, La Première – RTBF
« Blanket la Goulue aime quelque part ces tristes hétéros curieux croisés, nombreux, sur son chemin, aime ces vieux sur qui iel fait des blagues consensuelles parce que c’est facile, aime enfin et surtout ne pas s’adresser seulement à un public acquis en venant créer du lien à des endroits où l’on ne s’y attend plus. Et qui sait, pourquoi pas (et même si l’on en rigole d’avance) pousser Sardou à se remettre en question, voire à se déconstruire. » Jérémy Piette, Libération